Jack a dit...

Le duende en musique

Tous les arts peuvent mobiliser le duende, mais, comme c’est bien naturel, c’est dans la
musique, la danse et la poésie déclamée qu’il trouve un champ propice, car ceux-là
demandent un corps vivant pour les interpréter, parce que ce sont des formes qui naissent et
meurent en permanence, et dressent leurs présences dans un instant absolu. Bien souvent le
duende du compositeur passe au duende de l’interprète, et d’autres fois quand le compositeur ou le poète ne sont pas si grands, le duende de l’interprète, et c’est intéressant, crée une
nouvelle merveille qui tient, en apparence seulement, au-dedans de la forme primitive.

Federico Garcia Lorca (1933), Jeu et théorie du duende, Ed. Conférence, donnée à plusieurs reprises à Buenos Aires, Montevideo, à la Havane

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Anton & Morton

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instant songs Anton & Morton

Anton & Morton se sont produits en de rares situations pour de plutôt inconvenantes performances : des gestes et des paroles, avec guitares électriques et partenaires régulières ou de circonstance. Au Theâtre des Amandiers de Nanterre, à la FEMIS, au Mac Val, au Quai de Mulhouse, au Consortium de Dijon, au Musée Niépce à Chalon-sur- Saône, entre 2004 et 2012, on y a pu entendre et voir des “instant songs” — chansons sans répétition. Or, comme le dit la maman du guitariste : « ce n’est pas une chanson si personne ne la connaît… »

Dominique Pasqualini : guitare, chant
Jacques Vannet : guitare

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