Jack a dit...

Apocalypse…

En plein concert de Stevie Wonder, en pleine transe musicale et nuit électronique de milliers de personnes dans le stade, digne de Métropolis avec les milliers d’esclaves cérébromoteurs ondulant au rythme des synthétiseurs et les flammes de briquet en signe d’applaudissement lumineux, nouveau rituel digne des catacombes : froideur totale, indifférence à cette musique truquée, sans l’ombre mélodique d’une phrase, et d’une technicité impitoyable. Tout est viscéral et codé en même temps. Défonce sévèrement réglée, cérémonial froid, très loin humainement de sa propre sauvagerie musicale, qui n’est que celle de la technique. Seul reste l’impact visuel, le spectacle de la foule et de son idolâtrie physique, surtout quand l’idole est aveugle et dirige tout cela de ses yeux morts, en exil du monde et du tumulte, mais l’absorbant tout entier comme une bête. Même sacralité que chez Borges. Même translucidité des aveugles qui bénéficient du silence de la lumière, et donc du chantage à la lucidité. Mais l’idolâtrie moderne a du mal à passer, les corps restent crispés. La technicité l’emporte sur la frénésie dans les nouvelles nuits métropolitaines.

(1987). Cool memories , Galilée

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Dans l’antre du Roi de la Montagne

Pour inaugurer cette nouvelle catégorie de mon site, j’ai choisi l’ancêtre du heavy metal, le célèbre morceau d’Edvard Grieg : In der Halle des Bergkönigs avec un relevé de la partie de basse.

La grand-mère du heavy metal

En effet, ce morceau, selon les versions, peut aller très vite… Voici par exemple la version de Herbert Karajan

Autant dire que dans la partie D de la partition, vous allez en baver pour jouer les croches correctement ;-)

La partition

Remarques

Comme toujours, je n’ai pas créé de tablature parce qu’il me paraît très important de chercher ses propres doigtés plutôt que de reproduire « bêtement » ceux d’un autre… La recherche de doigtés implique de prendre en compte pas mal de paramètres

  • La sonorité (différence entre les cordes à vide et frettées entre autres ou le choix de la corde…)
  • la position en fonction de la taille et l’agilité de vos doigts (donc de la vitesse d’exécution du morceau)
  • L’insertion de cordes à vide qui permettent des enchaînements plus rapides ou « opportunistes »
  • Jeu aux doigts ou au médiator
  • Basse à 4, 5 ou 6 cordes (la partition ci-dessus est entièrement jouable sur une 4 cordes)

Voilà, je vous souhaite d’y prendre beaucoup de plaisir, n’oubliez pas de commencer par bien écouter ce qui se passe avant de jouer ;-) Comme toujours, si je peux aider, les commentaires sont ouverts !

Je vous donne ici une version de travail pas trop rapide

Jack

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